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puis le jour par les deux bouts s’affaisse

01/10/2022 dernier regard

Puis le jour par les deux bouts
s’affaisse
te signifie la lente saison
et les déraisons
qu’il est temps de plier

Alors vient la nuit que la fatigue éponge
Comme une ivresse assoupie
Et quand tu relèves de l’assiette
toute l’avidité qui en toi subsistait
l’ocre et le fouillis ont filé en silence
ce sont ombres frémissantes
humidité d’octobre
Et les notes d’un nocturne.

Dans la rupture des forces qui transportent
dans le flot qui s’immobilise
tu cherches l’appui
une gravité nouvelle
et aux murs branlant
(l’absence de hublots pour voir l’horizon)
tu cherches consistance

Nous raconteras-tu encore une fois
les allées passagères
les matins de limon
de fugue en ut
la sensualité d’une prairie qui épouse
une gorge par le Levant baignée
la route à l’hospice des vignes
se dévoilant
et les illustres vigies
jouant les cerf volants
qu’un vent frivole affole
ce qui des tempêtes entête
sous les ailes des frènes
les aires de quiétude
les heures sur le fil

les heures sur le fil

Fais silence maintenant
Supposer suffit

6 réflexions sur “puis le jour par les deux bouts s’affaisse

  1. Poi il giorno a entrambe le estremità si abbassa
    .
    La giornata si abbassa a entrambe le estremità
    significa che la stagione lenta
    e lrragionevole
    ed è il momento di piegarsi

    Poi viene la notte che la fatica spazza
    via come ebbrezza sonnacchiosa
    E quando raccogli dal piatto
    tutta l’avidità che è rimasta in te
    l’ocra e il disordine sono scivolati via nel silenzio
    Sono ombre tremanti
    Umidità d’ottobre
    E le note di una notte.

    Nella rottura delle forze che trasportano
    nel flusso immobilizzato
    cerchi sostegno
    una nuova gravità
    con le pareti traballanti
    (l’assenza di oblò per vedere l’orizzonte)
    cerchi consistenza

    Ci racconterai ancora una volta
    dei vicoli di passaggio
    le mattine di limo
    di fuga in C
    la sensualità di un prato che sposa
    una gola dal levante bagnava
    la strada all’ospizio delle vigne
    svelandosi
    e le illustri vedette che
    suonano aquiloni
    che un frivolo vento fa prendere dal panico
    ciò che le tempeste portano
    sotto le ali dei frassini
    le zone di tranquillità
    le ore sul filo

    ore in linea

    Stai zitto ora
    Assumere è abbastanza
    .
    Cher Jean Marc, j’ai traduit votre magnifique poème en italien, comme vous pouvez le voir ci-dessus, je le publierai dimanche prochain dans le livre dominical Gioielli Rubati. Salutations d’Italie

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