Forcément (4)

Aurore
La pénombre par delà les vitres
Du huis clos
faces à faces
les encadrements que saisit l’ampoule
La pièce telle une impasse
et aux questionnements
pour toute réponse
d’autres interrogations
Forcément le sommeil encore

Du contraint
on a vêtu ses habitudes
S’ébrouer pourtant
De la torpeur les ressources
et dans l’entrebâillement les voir fléchir
Du jour repousser les limites
et franchir le seuil
Sortir
Sentir la piqûre du grésil sur la peau
le gel sur les phalanges
l’étreinte
S’éloigner encore
Se faufiler entre fantômes et futaies
Se fondre dans la blancheur des brumes

Du courbe de la combe
une sensualité prégnante
au songe humer son parfum
Sur le plexus la tension de l’inconnu
et le pouls s’offre quelques pas de danse
Forcément en perspective
toujours le tenace d’une brume

De la solitude cheminer plus solitaire encore
Tant d’absences
dont forcément on connaît le chemin
Et dans l’immobilité des lèvres
le souffle exhale maintenant une vapeur muette

2 réflexions sur “Forcément (4)

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