Forcément (3)

Aux matins ressemblent les matins
Qu’attendre de l’infiniment
de la superbe perdue du facteur
ou de l’estime par opérateur
De l’entr’ouvert saisir l’opportun
et aller voir ailleurs
comme on fait un et les jambes
et le cou
Laisser un temps les couleuvres s’entredévorer


et aux illusions le terne des néons
Alors des mots l’écho se lassera
Juste une sourdine une fois le port au large
ou dans un étourdissement
leur absence
Forcément le vertige


Réapprendre le précieux du souffle
quand le pas sur la neige
aborde l’abrupt d’une pente


Au soir qui renferme
L’ombre des rues se suffit à elle même
Les âmes ne s’essayent plus a l’audace
Forcément certains mots
à l’oreille sonnent tragiquement
Au soir qui renferme
on déridera l’humeur
d’une pastorale de Charpentier
pied de nez à Lully
clinquant favori de Louis

Ni photo ni ajout de quelque sorte. Forcément, Isolement ne rime pas avec réseau. Une autre fois donc.

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