Un souffle

Un vent dont j’ignore le nom
Prend la pente à rebours
Depuis le crépuscule
L’insatiable violence
De la gifle
Et le blanc à l’horizontal
Dévore la peau noire qui se risque
Hors du vêtement fatigué

Pour conjurer l’effroi
Là haut
Où maintenant je suis
J’oppose un air enfantin
Sifflé au secret de mes lèvres
Celui que ma mère chantonnait
Là bas Lire la suite