c’était la Dolce vita

Chaque voyage est en quelque sorte un prétexte pour raconter ensuite une histoire.
Raconter une autre histoire.
Le dernier en date (certes bref) n’y échappe pas:
Un égarement sur l’idée de construction/déconstruction de notre civilisation, le charme improbable et éphémère des murs. L’humanité en perpétuel mouvement dans une ville où chaque regard interroge  passé et  futur.

Une vidéo poétique de 5mn30 à voir sans chercher à monter le son (volontairement faible).